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Ce nouveau pictogramme IA obligatoire pour ne plus vous faire avoir par le marketing
Yahoo Actualités présente un pictogramme destiné à signaler les contenus produits avec de l’intelligence artificielle. Pour une entreprise qui travaille avec une agence, la question devient contractuelle : qui déclare l’usage de l’IA et qui assume la responsabilité éditoriale ?
Yahoo Actualités présente un pictogramme destiné à signaler les contenus produits ou assistés par intelligence artificielle. Selon la dépêche, l’objectif est de permettre au public d’identifier plus facilement ce qui relève d’une production générée, notamment dans les contenus à vocation commerciale. Le périmètre exact, les modalités d’affichage et le calendrier sont décrits dans l’article cité, auquel il convient de se reporter.
Pour une entreprise, la question n’est pas seulement technique. Une grande partie des contenus publiés, visuels de campagne, fiches produits, articles de blog, scripts vidéo ou bannières, est produite par des prestataires. L’annonceur reste pourtant, aux yeux du public, l’émetteur du message.
Le premier réflexe consiste donc à savoir ce qui, dans la production de votre agence, est généré ou retouché par un outil. Cette information est rarement spontanée. Elle peut être demandée sous une forme simple : une déclaration d’usage par type de livrable, précisant si l’IA a servi à la recherche, à une première version, à la génération complète d’un visuel ou à une retouche.
Ce point se formalise au contrat. Plusieurs clauses sont couramment discutées : obligation d’information de l’agence en cas de recours à un outil génératif, engagement de relecture et de validation humaine, garantie sur les droits des éléments intégrés, et fourniture des fichiers sources permettant de retracer la fabrication d’un livrable.
La responsabilité éditoriale mérite d’être écrite noir sur blanc. Qui valide le contenu final ? Qui contrôle les mentions et les allégations produits ? Qui corrige, et sous quel délai, en cas d’erreur factuelle ou de signalement ? Ces règles existent déjà pour les contenus classiques ; elles gagnent à être étendues aux productions assistées par IA.
Le sujet touche aussi la sélection d’agence. Un prestataire disposant d’une politique interne écrite sur l’usage des outils génératifs, d’un circuit de relecture identifié et d’une traçabilité de ses visuels sera plus simple à auditer qu’une structure qui traite le sujet de façon informelle.
Enfin, prudence sur l’interprétation juridique. La dépêche décrit un dispositif de signalisation ; le détail des obligations, des contenus concernés et des éventuelles conséquences relève des textes applicables et des autorités compétentes. En cas de doute sur votre situation, la lecture de la source et un avis juridique restent nécessaires.
Questions fréquentes
Qui doit signaler un contenu généré par IA, l’agence ou l’annonceur ?
La répartition dépend du contrat et du dispositif applicable. En pratique, l’agence déclare ses usages de production et l’annonceur reste responsable de ce qu’il publie.
Que demander à une agence sur ce point ?
Une déclaration d’usage par type de livrable, l’identité de la personne qui valide et la fourniture des fichiers sources.
Où trouver le détail du dispositif ?
Dans l’article de Yahoo Actualités cité en source, qui décrit le pictogramme et son périmètre.
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